Tout commence en septembre 2016. Sous la houlette de Manolis, nous découvrons le terrain. Difficile de projeter une vie entière à partir d’une simple dalle de béton posée sur le sol…
Seul réconfort, et de taille : le calme absolu. Ici, les constructions se font rares, la nature domine.
Le temps du chantier
Dès l’automne 2016, les choses s’accélèrent. En décembre, l’armature est déjà prête à s’habiller de briques. À chaque visite, comme en février 2017, l’avancement des travaux nous réjouit. Puis vient ce moment symbolique où le gris du béton s’efface pour laisser place au blanc éclatant, la signature des Cyclades. 🙂









Septembre 2017 : L’horizon se dessine
Le chantier touche à sa fin. Les premiers appareils sont livrés au milieu des finitions. On oublie vite la poussière des travaux dès que l’on s’arrête un instant sur la terrasse : la vue est tout simplement splendide.


Octobre 2017 : Un anniversaire à bâtir
Nous nous offrons un séjour express pour l’anniversaire de Stéphane. Au programme : réception des meubles et montage marathon en un seul week-end. Un défi physique, mais quel bonheur de voir le lieu prendre vie.
En février 2018, nous y sommes enfin : notre première nuit. L’hiver insulaire sait être rude, et nous nous félicitons d’avoir opté pour le confort des climatiseurs réversibles et la chaleur d’un poêle à pellets.









L’épreuve de l’eau : une leçon d’île
Juin 2018 apporte son lot de réalités. Entre la sécheresse et l’afflux des visiteurs estivaux, l’eau devient une denrée rare. C’est un aspect que peu de vacanciers perçoivent, continuant parfois à multiplier les douches sans compter.
C’est dans ces moments-là que l’on réalise la véritable valeur des ressources.
À l’instar des locaux, nous apprenons la résilience en allant nous approvisionner à la fontaine publique.
Pour pérenniser notre quotidien, la décision est prise : nous installons une citerne de 2 000 litres.
Après une courte parenthèse à Santorin et le temps de savourer une douche sans compter les litres, la citerne est livrée.
Il ne reste plus « qu’à » coordonner la pelleteuse, les branchements, et surtout, trouver de quoi la remplir.


C’est en 2019 que nous posons véritablement nos valises et cartons. Durant 4 ans, cette maison sera notre refuge, notre point d’ancrage. Entre la douce chaleur du poêle à pellets lors des hivers insulaires parfois rudes et les soirées d’été, nous y avons appris la vraie vie à Naxos, loin des clichés de cartes postales.
Une page qui se tourne
Nous avons intensément aimé cette « mignonne petite maison » à 350 mètres de la mer. Elle a été le théâtre de souvenirs inoubliables et de couchers de soleil spectaculaires plongeant sur Paros.
Nous avons transmis les clés de ce refuge pour qu’une nouvelle histoire s’y écrive, fiers d’avoir redonné vie à ce petit bout de terre grecque. Cette étape marque la fin d’un chapitre précieux, mais l’aventure à Naxos, elle, continue.
Depuis nous avons posé nos valises dans notre nouvelle maison à Vivlos. Un nouveau cadre, une nouvelle ambiance, mais toujours le même attachement à cette terre de Naxos qui nous accueille au quotidien.

