Il y a 10 ans, le bouleversement
10 ans ! Si vous avez bien farfouillé dans les recoins de ce blog pour mieux nous connaître, vous savez déjà que notre histoire d’amour avec la Grèce a débuté à Santorin. En même temps, comment résister aux charmes de cette île ? Et on n’était vraiment pas les seuls sur le coup…
Sans trop y croire, nous avons quand même tenté de dénicher un petit pied-à-terre. Mais Santorin étant Santorin, trouver une pépite dans nos cordes relevait du miracle ou du braquage de banque.
C’était sans compter sur notre hôtelier. Lors d’un apéro au bord de la piscine, il nous lance nonchalamment entre deux olives : « Allez voir à Naxos, là-bas il y a de l’eau, et c’est moins touristique.»
Cette petite phrase allait gentiment bouleverser notre vie.
Ni une, ni deux, nous voilà installés dans le plus petit avion de la compagnie Olympic Airways de 37 places (le Dash 8 Q100, celui où l’on vérifie si les ailes sont bien vissées), direction cette terra incognita pour nous !



Ici, l’ambiance est loin des magazines jet-set ou du parc d’attractions pour influenceurs. Pourtant, le charme opère immédiatement. L’île est bien plus grande que Santorin. À tel point qu’il nous faudrait des années pour en connaître chaque recoin ou pour donner un petit nom à chaque caillou croisé sur notre route.





À Naxos, les activités sont infinies et les locaux ne vous voient pas encore tous comme un simple portefeuille sur pattes. Bref, on adore.
Au fil des balades, on commence à lorgner sur les panneaux « À vendre », juste pour « se faire une idée du marché » (la fameuse excuse).









Le coup de foudre est total. Problème : nos vacances s’achèvent et il faut déjà plier bagage.
De retour à Santorin quelques mois plus tard pour les vacances d’automne, nous passons à la vitesse supérieure. Finie la simple curiosité, place à l’action : nous organisons la visite de deux biens à Naxos.
Le plan ? Un aller-retour express d’une seule journée. Marathonien, mais efficace.

Et grand bien nous en a pris ! C’est durant ce marathon immobilier que Manolis sort un joker de sa poche. Il nous propose de visiter un autre bien, hors programme. Et là… coup de foudre immédiat. Nous étions totalement charmés.


Le fameux projet « maison de vacances à Naxos » venait officiellement de voir le jour. À ce moment-là, nous étions encore de doux rêveurs naïfs. Nous n’imaginions pas une seule seconde que cette aventure allait joyeusement muter en un plan d’action radical : trois ans plus tard, nous décidions de tout plaquer pour le projet « Vivre à Naxos », et de nous installer officiellement (et légalement, s’il vous plaît !) sur cette magnifique île.


