Ciel, c’est couvert !

Ciel, c’est couvert !

27 juin 2026 Non Par Stephane

Une fois n’est pas coutume, nous partons en escapade malgré la grisaille. Toutefois, les grands spécialistes de la météo (ceux qui ne se trompent jamais, sauf quand il pleut) ne nous annoncent pas de gouttes pour aujourd’hui. C’est donc équipés « au cas où » – entendez par là avec le combo k-way et optimisme – que nous partons à la découverte de Kaloxylos.

Ce village se situe juste à côté de Chalki ou Xalki, ou Kalki, comme disent les vacanciers qui luttent joyeusement avec la prononciation grecque.


A priori, Kaloxylos est un peu resté dans « son jus », sagement laissé de côté par les grandes masses touristiques. Et franchement, tant mieux ! Le lieu possède un charme très certain. De jolies bâtisses sont rénovées un peu partout et un calme olympien y règne. De plus, un ou une des habitantes doit avoir une âme de décorateur d’intérieur option extérieur. Résultat : on a vraiment l’impression d’être bien entouré par de petites touches poétiques au fil des ruelles.



En revanche, visiblement, ce n’est plus par ici que nous pourrons boire un petit café elléniko sur la terrasse du bistro local. Le comptoir a dû prendre sa retraite. Qu’à cela ne tienne ! Nous poursuivons notre chemin dans la campagne alentour.



Soudain, première surprise : au détour du sentier, nous tombons nez à nez avec… un paon. Ce n’est pas que nous n’en avions jamais vu, mais disons qu’à Naxos, on s’attend plus à croiser des chèvres que des oiseaux de sang royal. Monsieur faisait sa vie, tranquille.



Rapidement, entre le village et le hameau qui le surplombe, notre radar à patrimoine identifie l’ancien lavoir local. Verdict historique : il mériterait un sacré petit coup de poutz !




Après cette sympathique rencontre et ce diagnostic nettoyage, nous ne nous attardons pas. C’est que sur la carte, j’ai repéré une nouvelle chapelle à visiter ! Attention, pas un grand monument classé à l’UNESCO, mais une de ces nombreuses petites églises blanches que l’on croise toutes les cinq minutes lors de nos promenades sur l’île.



Sur le chemin du retour vers le parking, cachée derrière les champs et les oliviers, on croit reconnaître ce blanc si caractéristique. Un petit détour s’impose pour vérifier. Mission accomplie, la collection de chapelles s’agrandit.




Mais voilà, l’appel du café se fait cruellement ressentir. Le manque de caféine devenant critique, il nous faut déjà fuir vers Chalki (ou Xalki, vous choisissez) pour combler ce vide existentiel.